Brochure du Diplôme Universitaire de Psychothérapie Institutionnelle

Université Paris 7 - 2007

brochure

Illustration

L'Université Denis Diderot (Paris 7) a souhaité utiliser l'une des gravures de Pierre Delvincourt pour illustrer le DU de Psychothérapie Institutionnelle de l'année 2007, intitulé « Psychiatrie de secteur »

La Semaine du Lot

du 15 au 21 août 2002

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A corps perdus

« Pierre Delvincourt qui expose dans le monde entier, utilise ses dessins et ses gravures souvent chargés de messages tourmentés. Adressés aux hommes qui les contemplent, le trait y est sûr et les lignes de fuite prolongent les symboles évoqués. Fortement esthétiques, ses oeuvres campent une architecture torturée, riche mais belle dans laquelle l'homme trouve sa place dans différentes positions plus ou moins enviables. Très étudié dans toutes ses poses, discret ou dominateur dans ses fresques, le corps humain prend place dans le chaos ou les cathédrales en chantier tel un Michael Ange ou une victime abandonnée à son sort... Des oeuvres fantastiques qui méritent le détour. »

La Dépêche du Midi

mercredi 7 août 2002

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Gravures et carnets de voyage à Sauzet

« Des ruines. Des escaliers. Des escaliers en ruine. Ce sont là les deux thèmes majeurs développés par Pierre Delvincourt, dans le cadre d’une exposition de gravures et de peintures organisée par l’association Vivre au pays de Sauzet.
Dix ans de travail sont exposés dans la salle des fêtes de Sauzet, et offrent un panorama de la technique de l’eau-forte, choisie par l’artiste. Un procédé qui n’admet pas la retouche, le cuivre conservant une trace indélébile de la pointe, précise. Si on peut trouver une explication technique à la gravure, aucune explication possible concernant le cheminement artistique. « Cette gravure, vraiment, je ne sais pas, je ne peux rien expliquer… » avoue Pierre Delvincourt. On cherchera donc des escaliers qui montent au paradis et descendent aux enfers. Ou inversement.
Des ruines de bâtiment aux fondations indistinctes, où le sol semble se dérober. Des réminiscences des différentes professions exercées par le graveur : metteur en perspective pour des architectes, dessinateur anatomique, illustrateur de livres de sciences naturelles...L'architecture donc, comme point de départ quasi systématique, des corps décharnés, des coquillages ou des insectes. Un monde où les influences se croisent. À l'image de ce portrait du compositeur Chostakovitch, où, pour écrire son nom, alphabets cyrillique et hébraïque se mêlent. A l'image de cette gravure, réalisée à partir de deux calques, l'un représentant un bas relief maya,l'autre un chapiteau du musée de Rodez. Pierre Delvincourt, homme sous influence.»

La Semaine du Lot

du 23 au 29 août 2001

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Les eaux fortes et romantiques de Pierre Delvincourt

« Le graveur contemporain Pierre Delvincourt parle un "joli français aigu... ,comme une pointe sèche". Il expose ses tirages jusqu'à la fin août, à la librairie Calligramme.

Ancien étudiant de l'École nationale supérieure des Beaux Arts de Paris, Pierre Delvincourt a quitté définitivement la capitale, il y a deux ans pour installer ses burins, ses pointes sèches, ses brunissoirs, ses plaques de cuivre et sa presse à imprimer, à Fargues près de Sauzet. Pierre Delvincourt grave comme l'ont fait, bien avant lui, nombre de peintres célèbres comme Delacroix, Dürer, Fragonard, Goya, Le Lorrain... qui, en l'absence de procédés photo mécaniques n'avaient que la gravure pour diffuser et populariser leurs oeuvres. On appelait ça des estampes. La plupart d'entre elles sont conservées à la Bibliothèque nationale. On pense aussi à Jacques Callot, dont les gravures sur les malheurs de la Guerre de Trente Ans faisaient déjà figure de reportages.

L'art de Pierre Delvincourt ne diffère guère de la technique ancienne. Le trait noir gravé dans le cuivre souligne la lumière du trait blanc. La lumière surgit de l'ombre. La technique dite du clair obscur retrouve là toute sa force évocatrice. La gravure est une affaire de concentration extrême. Le geste doit être sûr et définitif car toute retouche est impossible.

Armé de cette technique, Pierre Delvincourt peut laisser libre cours à tout ce qui fait ses délices. Il peut camper, en quelques traits, une atmosphère mystérieuse. Ce passionné d' architecture a reproduit le corridor gothique de l'archidiaconé de Cahors, des escaliers à vis quasi-mystiques, des salles d'arme et des culs de basse-fosse, des décors romantiques. Il fait sortir de l'ombre des nefs fantomatiques en jouant sur les mots "échelle, escale, esquille", rend hommage à Tom Takemitsu.

On peut juste regretter que les gravures n'aient plus leur place dans les livres, pour diffuser et populariser un peu plus le rêve. Les dessins de Pierre Delvincourt seront exposés dans les sous-sols de la librairie Calligramme jusqu'à la fin du mois d'août. C'est un juste retour des choses. L'artiste, qui avait une fois exposé dans le Lot au moulin de Ley- gues, à Touzac, en 1994, s'est installé à Sauzet après avoir pris connaissance "qu'il existait une vraie librairie dans un rayon de trente kilomètres". Une condition sine qua non pour un amoureux du papier qui veut s'installer dans le Lot.»


Dire Lot

juillet 2001

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Voyage en eaux-fortes

« Des noirs fouillés aux blancs a pénétrer, l'art de Pierre Delvincourt est multiple : son dessin, tracé à la pointe, attaque le vernis. Puis l'acide creuse encore, mord, prépare le nid à l'encre. Ensuite viendra la presse, le tirage, la gravure, autant d'exemplaires que le supporte la plaque de cuivre. Voilà pour l'affaire technique, celle qui restitue l'incroyable lisibilité de l'oeuvre. Mais avant, il faut de bonnes doses d'inspiration et le graveur basé dans le Lot n'en manque pas : des portraits de musiciens dont Takemitsu, Schoenberg ou  Chostakovitch captés dans leur symbolique, des architectures complexes reposant sur des vertiges, des envolées lyriques d'escaliers ou des coquillages
en spirales voluptueuses, l'esprit gothique revu façon 18e siècle conduit à notre époque et ses tourments majeurs. Témoin cette bibliothèque de Sarajevo éventrée sur ses gravats.»


La Dépêche du Midi

jeudi 21 juin 2001

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Les gravures de Pierre Delvincourt chez Calligramme

« C'est parce qu'il a travaillé en agence d'architecture que Pierre Delvincourt a "construit" chacune de ses gravures avec la rigueur de la perspective classique. Points de rencontre de deux objets, distants à la fois dans l'espace et dans le temps, les styles et les époques se rencontrent. Plus de la moitié concernent des éléments d'architecture retravaillés. « Le déclic vient très souvent de la vue d'un monument ou d'un élément. Un jour, ils se rencontrent sur la table de l'artiste », explique-t-il, mais l'oeuvre revue et corrigée au fur et à mesure que le travail avance est plusieurs fois modifiée. Pierre Delvincourt pratique l'eau forte, une technique de tracé à la pointe, par traits ou points sur la plaque de cuivre. Du temps et du nombre de passages de la plaque dans l'acide, dépendra l'épaisseur du trait. Ainsi ne restera que l'empreinte d'un dessin, augmenté de tout ce qui le travail de gravure, de morsure et d'encre, aura apporté de subtilité mais aussi d'intensité. Dans l'intervalle, entre le dessin et la gravure finale, l'artiste aura fourni un travail méthodique extrêmement exigeant qui aura duré deux mois. Toute gravure est une œuvre d'art originale bien que multiple. « Portraits » de musicien ou architecture, ces gravures aux effets de lumière obscure inspirées par les romans gothiques du XlXe sont exposéesjusqu'à la fin août à la librairie Calligramme.
Pierre Delvincourt est né le 20 décembre 1946 à Troyes. Formé à l'école des arts décoratifs puis à l'école nationale supérieure des Beaux Arts de Paris, il s'est ensuite consacré aux techniques de la gravure. II a participé à plusieurs expositions collectives à l'étranger et en a réalisé de personnelles en France. Membre des associations de graveurs « Trace », il a reçu plusieurs récompenses, notamment la médaille d'or au Salon des artistes français en 1999.»